Bienvenue sur mon blog

Parce qu’il n’y aurait pas de vie sans lui

L’amour et la tristesse sont deux émotions qui savent parler autrement qu’avec des gestes. Je sais les écrire car ce sont eux mes principales sources d’inspirations. Comment ne pas être amoureuse de l’homme avec lequel je vis une histoire parfaite, comment ne pas se sentir pousser des ailes d’anges dans l’unique but de le protéger, comment ne pas vouloir lui offrir tout ce qu’il désire? A cet être si magnifique, on voudrait tout lui donner, on voudrait lui apporter tout ce qu’il y’a de meilleurs pour lui, on voudrait … mais des fois on y arrive pas, à trop vouloir le paradis on se fait l’enfer. Et avec mon trop plein d’amour, il arrive que je l’étouffe, il m’arrive aussi de souffrir mais tout ça c’est en suspens. Parce que pour lui, rien ne m’arrêtera jamais de faire des efforts. Je veux son bonheur, je veux le voir sourire, je veux voir ses yeux remplis d’étoiles, je veux !

29 octobre, 2008 à 21:11 | Commentaires (3) | Permalien


Je m’obéis, obéissez moi aussi

Je déteste cette sensation que des larmes naissantent vont rouler sur mes joues, on a dit que je devais être moins sensible alors je me retiens, ça marche mais j’ai mal au fond de moi. « Mais non c’est dans ta tête, soit plus forte que ton esprit, ce n’est pas lui qui doit commander c’est toi ». Je suis forte ça y’est, le ciel pleure déjà assez dehors pour que ça soit encore une fois mon tour. Je m’élève dans le rang du bonheur, je ne stagne plus, je ne pense plus que ça ira mieux si je sors toutes ces émotions par des larmes, malgré que je revois ou que je réentende des choses qui font mal, elles commencent à endurcir ma carapace, cette fois plus personne saura vraiment de quoi est fait ma vie. Je suis un mystère pour la société, je suis à la fois l’ange et le démon. Je suis là seule à pouvoir me rendre heureuse, la seule à me connaître, les autres personnes sont juste des pantins, je m’amuse avec eux, je les affaiblis, je leur donne l’impression d’être heureux, je contrôle leur vie et surtout je contrôle la mienne.

29 octobre, 2008 à 11:17 | Commentaires (1) | Permalien


Emmène moi loin de tout ça

Emmène moi dans tes pensées, je veux être dans le creux de tes rêves. Être dans tes bras ou près de toi, du moment qu’on partage ensemble, l’un de tes voeux le plus cher.
Emmène moi jusqu’au bout du monde, là où on ne sera que deux.  Fais moi voler vers une autre destinée en étant toujours au fond de ton coeur.
Tu es ancré en moi, tu te situes au plus profond de mon corps, tu es à la surface de ma bouche, quand mes lèvres te touchent. Tu es toi en moi, et je t’ai capturai pour des milliers d’années.

28 octobre, 2008 à 9:15 | Commentaires (1) | Permalien


Je n’arrive plus à respirer d’amour.

A l’heure d’aujourd’hui, je me demande encore comment est ce possible de pouvoir ressentir une telle tristesse, un tel dégoût de la vie. Pourquoi ça tient seulement à une personne de nous rendre comme ça. Comment et pourquoi peut-elle à la fois nous rendre heureux et malheureux en si peu de temps? J’aimerai ne pas avoir de coeur, que sur cette feuille s’arrête de couler mes larmes et que la terre ne tourne plus. Je ne veux plus ressentir l’impression d’avoir le coeur qui se meurt, je ne veux plus agoniser de tristesse. Je veux être la sagesse incarnée, la joie de vivre au quotidien. Mais comment l’être quand certaines blessures n’ont pas assez cicatrisé et qu’elles se réouvrent.

28 octobre, 2008 à 9:12 | Commentaires (2) | Permalien


L’attente est une chose, l’absence en est une autre.

J’ai cette sentation d’être plus forte que tout les autres car au fond de moi s’abbat une rage extrême, cela faisait longtemps que je n’avais pas perçu autant de haine. Une haine liée d’amour, une haine qui me déchaîne alors que dehors c’est le calme plat. Je paraît  indifférente, mais non j’ai envie de hurler, de taper, de pouvoir le détester. J’aimerai lui dire que j’en ai marre mais je m’en mordrais les doigts car au fond de moi je l’aime, et même si son absence me ronge, je reste là à l’attendre. Pour une fois, je n’arrive même pas à souffrir, c’est le contraire. J’aurai tellement besoin de rennaître une fois de plus, de me dire que jamais plus on me fera du mal, mais je sais qu’un jour ou l’autre, de nouveau, je ressentirai cette tristesse qui petit à petit se transformera en haine comme aujourd’hui.

27 octobre, 2008 à 18:11 | Commentaires (1) | Permalien


Libre de son sommeil ou non …

La nuit est passée, la fraîcheur du matin est là. Il est 7h45. Je ne dors plus, je suis en veille. Le monde autour de moi se reveille et moi je suis en train de rechercher le sommeil. Je ne suis pas synchronisé avec le monde. je me deconnecte de cette phase et je m’ennuie. Le monde est vide, ma journée a commencé et pourtant je reste dans ce lit. Je me rapproche près de ce corps nu, qui semble être si fragile mais si fort à la fois, je ressens alors comme une explosion au fond de moi, mes sentiments se libèrent, comment ne pas être heureuse près de cet homme. Pourtant, je ne me sens pas moi, beaucoup trop de traits de caractère se mélangent sous mon corps de femme, des personnalités différentes qui s’assemblent et qui se contrarient. L’envie de me rendormir est partie, je le regarde, il ne me reste plus qu’à l’attendre ou à le réveiller …

26 octobre, 2008 à 20:39 | Commentaires (0) | Permalien